Les ceintures de compétences

Bref historique

La pédagogie institutionnelle a été élaborée par Fernand Oury (1920-1998) et Raymond Fonvieille (1923-2000). Son but est d’établir, de créer, et de faire respecter des règles de vie dans l’école, par des institutions appropriées – à l’opposé des écoles casernes. Si l’enfant perçoit le lieu classe comme un endroit de repères, de sécurité, de vie, où l’on peut régler des questions, il va progressivement prendre en charge sa vie d’écolier. Il va garder ou retrouver le goût d’apprendre, à travers son engagement, ses initiatives…

Pour élaborer toutes les compétences, Oury s’est aussi inspiré de son expérience de judoka, partant du postulat de départ qu’une classe homogène n’existe pas. Les ceintures de niveau permettent aux enfants d’évaluer leur réussite dans tel ou tel domaine d’activité de la classe. Une ceinture élevée se doit d’aider un débutant, autrement dit, plus un enfant a une ceinture élevée, plus on peut être exigeant avec lui. Grâce au tableau des ceintures affichées en permanence dans la classe, les enfants savent toujours où ils en sont.

Source: wikipedia

 

Descendre une piste de ski…

Afin de comprendre pleinement le principe des ceintures de compétences, je prends l’exemple du ski alpin (contrairement à Oury, je ne pratique pas le judo, mais j’adore skier). Une personne qui peut descendre une piste rouge est à même à descendre des pistes vertes (pistes faciles) et bleues (pistes moyennes), mais ne peut pas encore emprunter des pistes noires (pistes très difficiles). Cette personne doit encore s’y entrainer avant de tenter une descente qui fera appel aux différentes compétences maitrisées jusqu’à présent. Parallèlement à son propre entrainement, cette personne peut aussi aider d’autres personnes à utiliser les bâtons, skier en parallèle, descendre des pistes bleues (c’est-à-dire dans les compétences qu’elle-même maitrise déjà), …

En classe, c’est la même chose! Pourquoi attribuer à l’élève une moyenne générale ou lui proposer une année complémentaire s’il a rencontré des difficultés dans une notion? Ne vaut-il mieux pas le rendre « expert » dans ce qu’il sait et l’aider dans ce qu’il ne sait pas avec l’aide d’un autre expert? Sur la piste rouge, vous avez bien entrainé un ami qui ne l’avait jamais descendue, non? Les couleurs des ceintures seront ainsi représentées par des gommettes sur un tableau d’affichage appelé « Je grandis ».

 

 

 

Les compétences tout au long du cycle

Je propose donc à mes élèves le même principe, mais dans les compétences disciplinaires.  L’idée principale des ceinture est que l’élève doit valider chaque compétence avant de passer à la ceinture supérieure. Ainsi, l’élève qui arrive en 5e année commence à la ceinture blanche. Puis il progresse de la jaune à la noire tout au long du cycle de 2 ans. Le découpage se veut chronologique (on passe une couleur à la fois), mais également complexifié (les notions de la ceinture précédente sont à maitriser pour valider la ceinture suivante).

Il est évident que le parcours de chaque enfant se doit d’être individualisé et personnalisé, guidé par l’enseignant lui-même avec l’aide d’un plan de travail et de plusieurs grilles d’observation. Ainsi, certains seront à la ceinture verte en fin de 5e année, tandis que d’autres, plus rapides, seront à la bleue. L’objectif étant d’atteindre « le socle des compétences » pour la fin de 6e année afin de passer les épreuves certificatives du C.E.B. .

L’idée est géniale… Il fallait encore la concrétiser! Malheureusement, je suis un prof qui ne suit pas à la lettre la programmation d’un manuel scolaire. Je n’aime pas ça et je préfère m’inspirer du quotidien de la classe. Il me fallait néanmoins des balises à placer sur la route des apprentissages. J’ai donc fait l’impensable: j’ai ouvert nos programmes!  Cela m’a pris des jours mais j’ai finalement pu construire des grilles de compétences en reprenant les notions à certifier en fin de 6e année. Il me serait impensable de réaliser des ceintures sans l’appui des supports théoriques. Ainsi, chacune de mes grilles est divisée en 6 paliers qui correspondent aux 6 ceintures à acquérir. Aujourd’hui, mes élèves peuvent valider 7 ceintures  (j’en ai inventé d’autres puis je les ai supprimés) :  TEXTE – PHRASE & MOT – VERBE – SOLIDES & FIGURES – GRANDEURS – NOMBRES & OPERATIONS – TABLES.

 

Le carnet des ceintures

Les élèves reçoivent en début du cycle le carnet des ceintures qui contient les explications sur les ceintures et les grilles de progression dans les compétences. En voici deux exemples en « Grandeurs » et en « Phrase et Mot ». C’est un choix de ne plus les proposer à télécharger sur le site puisque mes grilles évoluent sans cesse.

 

 

 

grille_grandeurs

grille_phraseetmot

On y trouve:

  • l’intitulé des compétences en haut
  • les compétences spécifiques à valider par ceinture
  • le résultat d’une éventuelle évaluation diagnostique (dans le cercle)
  • les entrainements à réaliser par compétence (E1, E2, …) – en gras: les entrainements que le prof conseille de faire 
  • les modalités de l’obtention du brevet

 

Concrètement

Le professeur commence cette semaine un nouveau cours, par exemple sur les aires (ceinture bleue de grandeurs). Pour cela, il donne cours à toute sa classe, c’est le temps de la découverte: les élèves commencent par une tâche complexe, un défi ou une autre situation. Puis suivent la manipulation, des explications au tableau et quelques exercices avec tous les élèves.

A la fin de la découverte, le professeur propose aux élèves un diagnostic qui leur permet de prendre la température de ce qu’ils savent faire. Ce diagnostic est composé de trois parties: la première propose une série d’exercices, la seconde présente ce qu’ils doivent écrire dans leur cahier de travail pour préparer le brevet (en classe et/ou à la maison) et la dernière, au verso, répond aux questions du recto.

Ensuite, les élèves peuvent s’entrainer en prenant la fiche proposée par le diagnostic (voire les autres s’ils le souhaitent). C’est le temps de l’intégration (ou « l’entrainement » pour les enfants) qui est géré par le plan de travail. Je propose généralement au moins une heure de travail personnel en plan de travail par jour.  Ils peuvent travailler en s’entraidant. Ils réalisent les entrainements dans le cahier d’entrainement et se corrigent au centre de correction.

 

 

 

 

Quand l’élève se sent prêt, il peut demander à valider la notion (ici des mesures d’aire) en passant un brevet.  C’est le temps de l’évaluation. Il faudra ensuite réussir les autres brevets de la couleur pour valider la ceinture. Dans certaines ceintures comme Solides & Figures, un seul brevet reprend directement toutes les notions de la ligne (les droites remarquables ne sont pas à dissocier des triangles 😉 ).Si un brevet n’est pas réussi, il devient alors une évaluation diagnostique et permet à l’élève de cibler exactement ses difficultés. L’élève commencera par le corriger puis y retravaillera. Il sera alors accompagné par le professeur ou par un autre élève en remédiation. L’élève essayera à nouveau de valider la notion avec un 2e, voire un 3e brevet.

 

 

 

Le brevet

Un brevet propose donc à l’élève de valider les compétences de la ceinture au travers de situations globales et inspirées des épreuves externes. Le seuil de réussite est très élevé car l’élève valide ou non la compétence (pas question de oui, non, mais quand même, allez hop on lui met du vert entouré d’orange 😉 ).  Le brevet est à préparer également à la maison si des notions théoriques sont à maîtriser (comme par exemple des définitions).

Si l’élève valide la ceinture, j’indiquerai son score dans le bulletin (car je dois me conformer à mon école, même si les ceintures sont une évaluation formative) et l’élève coloriera la ceinture adéquate dans son carnet de ceintures et placera une gommette orange sur le tableau « je grandis » de la classe.

brevetgrandeurs

 

La continuité des apprentissages

Travailler en situation complexe, et non en découpage linéaire simplificateur et cause de nombreux échecs, demande que l’enseignant soit capable de mettre le doigt sur les difficultés des enfants, et surtout, possède les outils nécessaires pour les amener à apprendre ce qu’ils ne maîtrisent pas et dont ils ont besoin. (…) En d’autres termes, il est indispensable d’assurer la continuité des apprentissages dans la tête des enfants, et pas dans le suivi d’un programme indépendamment des sujets apprenants. (Stordeur, 2016, p222) (1)

9782725623900Le dispositif des ceintures revient à la mode depuis quelques années et entraine bien entendu des dérapages. Quand on commence, on a envie que cela fonctionne bien et tout de suite. Pour ma part, j’étais seul quand j’ai ouvert les programmes officiels et que j’ai essayé de construire les ceintures. Il va sans dire que j’ai probablement commis des erreurs dans les progressions. C’est pour cela aussi que je continue à m’informer, à questionner des experts et à adapter le tout au fur et à mesure.

Un exemple flagrant se retrouve dans la ceinture du verbe. Après un petit post sur twitter, on m’a très vite conseillé de lire « Pour un apprentissage raisonné de l’orthographe syntaxique ». Ce livre préconise une progression différente des apprentissages en orthographe et conjugaison d’après plusieurs observations et analyses sur le terrain. On y apprend que le passé composé est le temps le plus utilisé et qu’il convient dès lors de l’aborder avant l’indicatif présent. Hop, début de 5e, j’ai modifié les grilles en fonction… mais cela chamboule évidemment tout! Des entrainements aux brevets, en passant par les diagnostics…

Joseph Stordeur n’est pas le seul à insister sur le fait qu’il est dangereux de découper un programme de manière linéaire. C’est pourquoi j’insiste sur la complexité des compétences en grandissant dans chaque ceinture et sur le fait que nous abordons les notions quand elles « arrivent » en classe à la suite d’une lecture, d’un toilettage de texte, d’une manipulation en mathématique, … et non parce qu’il faut la voir ce jour à la 2e heure… Nous pouvons donc faire les découvertes d’une notion « jaune » et ensuite directement passer à la découverte d’une notion à la ceinture « orange ». Ce n’est pas une lecture linéaire, case après case. Pensez-donc bien à votre progression. Les enfants ont avant tout besoin de créer des liens et pour se faire, il faut laisser la complexité des savoirs telle qu’elles sont.

Pour mieux comprendre cette complexification, je prends l’exemple des GRANDEURS. Quand j’abordais les mesures conventionnelles sans l’utilisation des ceintures, je réalisais un « package »: longueur, masse, capacité, …tout en un! Révisions de la 4e année. Évidemment cela parait logique puisque si on comprend que le DECImètre est 10 fois plus petit que le mètre, alors, le DECIlitre vaut également 10 fois plus petit que le litre.  C’est une question de compréhension des préfixes. J’organisais des ateliers où les élèves mesuraient la longueur de la cour, la capacité de plusieurs contenants, la masse des poids, … Puis tout au long du cycle, je n’y revenais que très peu. Avec les ceintures, je peux aller du plus simple au plus complexe et reprendre à chaque fois les compétences précédentes. Ainsi, si l’élève valide la ceinture jaune, il est capable de comparer et mesurer des longueurs. En validant la ceinture orange, il sera capable de comparer et mesurer des masses mais aussi des longueurs.  Et ainsi de suite. Cela permet continuellement de travailler cette compétence tout au long du cycle et d’aller un peu plus loin dans la compétence « comparer et mesurer ». Car finalement, une compétence n’est jamais vraiment acquise, non?

J’ai très vite réalisé que les grilles devaient avoir des liens entre-elles. Si nous abordons le volume en GRANDEURS dans la ceinture marron, il faut également aborder la notion des solides en SOLIDES & FIGURES dans la ceinture marron. Alors en mathématique, les liens se font assez rapidement. C’est moins évident pour le français… c’est pour cela que j’ai créé une ceinture « PHRASE & MOT » et non deux ceintures distinctes.

Enfin, puisqu’il y a quand même une certaine forme de découpage (même réfléchi) des compétences, j’ai proposé à mes élèves les étoiles de compétence en mathématiques. Cette étoile s’obtient si une tâche complexe qui sollicite le transfert des compétences de la ceinture est réussie.

En français, il n’y avait pas de tâche complexe à réaliser puisque j’en proposais dès le début: l’écriture des textes! A quoi bon apprendre à enrichir un nom si ce n’est pour écrire, par exemple, une description enrichie d’un personnage? J’ai donc revu la grille de compétences de la ceinture TEXTE en essayant de créer des liens avec les autres ceintures de français. Par exemple, il faut maitriser les notions en français des autres ceintures bleues et le prouver dans l’écriture du texte de la ceinture bleue afin de l’obtenir.

 

 

 

 

Au niveau des programmes

Nos programmes belges favorisent la construction du savoir. Je vous invite à lire l’article sur le sujet.

L’école favorise un processus d’apprentissage dans lequel l’enfant est acteur, et non spectateur. Il est placé en situation où il doit se mettre en recherche en recourant à ce qu’il sait déjà, à ce qu’il sait faire, mais aussi aux savoirs des autres. Il avance par tâtonnements. L’erreur est permise. (…) L’enseignant a pour tâche de proposer, au départ, des situations-problèmes qui interpellent l’intérêt et la curiosité de l’enfant, et qui le contrent sur les compétences et les connaissances à construire. (…) L’enseignant veille aussi à organiser l’aspect interactif de ces apprentissages. Il incite chaque enfant à partager, avec les autres, le chemin qu’il a suivi, les problèmes rencontrés et les solutions trouvées. L’enseignant prépare les informations et les supports dont l’enfant pourrait avoir besoin pour dépasser l’obstacle rencontré. Il les propose adéquatement en fonction du cheminement de chacun.

 Programme Intégré Adapté aux Socles de Compétences, Projet éducatif et pédagogique, page 5

 

Pour aller plus loin

index

Je ne pouvais terminer cet article sans mentionner le livre de Sylvain Connac et Pidapi qui m’ont permis d’avancer dans la construction des ceintures. Merci!

Si vous souhaitez installer les ceintures dans vos classes, je vous suggère la lecture du livre qui vous explique la philosophie derrière les ceintures et le plan de travail, et ce, de manière très concrète.

Car c’est bien la coopération qui est mise en avant, pas les fiches 😉

 

 

 

 

Le tout est présenté dans cette vidéo réalisée en classe en novembre 2015. Quelques changements ont eu lieu depuis, mais l’idée reste la même 😉

(1) Stordeur, J. (2016). Comprendre, apprendre, mémoriser. Les neurosciences au service de la pédagogie. Louvain-la-Neuve: De Boeck Education

Mais je parle aussi de...

One thought on “Les ceintures de compétences

  1. Poissinger

    juillet 24, 2016 at 9:54

    Bonjour,

    Je trouve vraiment cela super intéressant votre système de ceintures.
    Une question me vient immédiatement à l’esprit….est-ce vous qui avez créé toutes ces fiches d’exercices en conjugaison, mesures, grammaire,…. ou y a-t-il des fichiers à acheter ou à télécharger?

    Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite une belle journée

    Mireille

    • Author

      Yves

      juillet 26, 2016 at 5:09

      Bonjour Mireille,
      Un tout grand merci. Cela fait plaisir! En France, il y a le dispositif Pidapi (voir http://pidapi-asso.fr/) qui en est à la version 7. C’est en gros des fichiers que l’on peut acheter pour mettre à disposition des élèves. C’est de ce dispositif dont je me suis basé pour créer mes propres fiches, en lien avec mon école, mes élèves, bref, ma réalité de terrain. En Belgique, pour le moment, rien de tel que je connaisse. Néanmoins, il existe chez nous de très bons manuels que l’on peut adapter pour créer son propre système de fiches, comme par exemple le « Gai Savoir », qui partagent ses classeurs en partie découverte, entrainement et évaluation. En français, je n’ai encore rien trouvé… Si vous avez des conseils 😉

      • Nathalie

        septembre 25, 2016 at 9:38

        Bonjour,
        J’ai adopté les ceintures de compétences l’an dernier en 3ème année, pour les tables de multiplication (j’ai préféré commencer petit pour un début). Cela a vraiment bien fonctionné, car les enfants n’accumulaient pas d’échecs, ils allaient d’essai en essai jusqu’à la réussite puis passaient à la ceinture suivante. J’ai trouvé des modèles sur le site charivarialecole, que j’ai refaits « à ma sauce ». Je les partagerai volontiers avec ceux qui seraient intéressés.Sur ce site, j’ai participé à l’élaboration de ceintures en grammaire, et elles existent aussi pour conjugaison. Sur le même principe, il y a aussi les « étoiles », pour CP et CE (site français).

        • Author

          Yves

          septembre 25, 2016 at 10:40

          Merci beaucoup pour ce partage d’expérience! Effectivement, charivari est une source d’inspiration pour chacun d’entre nous. François Lamoureux et son équipe (sur Twitter) réalisent également des ceintures et la Team cp/maternelle (toujours sur twitter) des étoiles de compétences. Le principe est bien de personnaliser les apprentissages et rendre l’évaluation formative et positive. Si d’autres profs belges souhaitent participer à l’élaboration de nos ceintures, n’hésitez pas à m’envoyer un mail privé 😉 Plus on est de fous…

  2. Gaetane

    juillet 14, 2017 at 5:34

    Bonjour,

    Merci pour ce blog, c’est très inspirant mais aussi rassurant de voir que d’autres ont la même philosophie. Je viens de terminer ma 1ère année et l’an prochain je souhaiterais personnaliser davantage les apprentissages et l’évaluation, notamment via le plan de travail et les ceintures de compétences. Je pense aussi partir des textes des enfants pour appréhender les notions de français et de créations mathématiques pour découvrir/revoir des notions en nombres et opérations et géométrie. J’avais commencé ce travail en fin d’année, pour tester, et c’était très prometteur!
    Les fichiers GAI SAVOIR sont en effet bien pensés. Avez-vous entre-temps trouvé une équivalence en français? Je suis en pleine recherche pour la phase d’entrainement. Je pense peut-être à construire cela moi-même mais j’ai l’impression que le chantier est titanesque. Avez-vous des conseils, des ressources en ligne ou à trouver en bibliothèque?

    Merci d’avance pour votre réponse.

    Belle soirée.

    Gaétane

    • Author

      Yves

      juillet 14, 2017 at 6:16

      Bonsoir Gaetane, un tout grand merci pour ton message. Effectivement, c’est rassurant de réaliser que nous ne sommes plusieurs à modifier nos pratiques afin de répondre aux besoins de nos élèves. Tu verras, l’utilisation d’un plan de travail ainsi que des ceintures marquera une étape importante dans tes pratiques. Je ne connais malheureusement aucune équivalence au niveau du français et je dois avouer que je me détache même des fichiers GAI SAVOIR pour créer des fiches plus personnelles. C’est effectivement un chantier énorme et j’encourage à l’entreprendre petit à petit à l’aide de toutes les ressources disponibles. Pour ma part, j’ai une bibliothèque de manuels scolaires. Pour chaque notion, je les consulte afin de trouver les exercices les plus pertinents. Bon travail et surtout, n’hésite pas au besoin!

      • gaet

        juillet 14, 2017 at 6:50

        Ce sera certainement le chantier de l’été et de l’année ! Bonnes vacances et merci pour ces partages.

  3. gaet

    juillet 14, 2017 at 5:38

    re-Bonjour,

    J’ai par erreur indiqué mon adresse mail dans le nom, du coup celle-ci s’affiche sur le blog ce que je ne souhaite pas. comme je ne sais pas modifier mon message, pourriez-vous enlever mon adresse mail?
    Merci d’avance et désolée pour ce désagrément 😉

    Gaétane

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